Quels sont les 4 types de ramen ?
Le shoyu, le shio, le miso et le tonkotsu. L'Office national du tourisme japonais est explicite : les quatre sortes principales de ramen sont classées selon le type de bouillon, et non selon les nouilles ou les garnitures, qui varient à l'intérieur de chaque famille.
Mis à jour le par la rédaction de ToutMontpellier
Les quatre familles
| Type | Base du bouillon | Le goût |
|---|---|---|
| Shoyu | Sauce soja | Le plus répandu, brun clair, équilibré |
| Shio | Sel | Le plus léger et le plus clair |
| Miso | Pâte de soja fermentée | Corsé, rond, souvent plus riche |
| Tonkotsu | Os de porc longuement mijotés | Blanc, opaque, très dense |
Classification de l'Office national du tourisme japonais.
Le point que tout le monde confond
Ces quatre noms ne désignent pas des recettes mais des façons d'assaisonner le bouillon. Un tonkotsu peut être relevé à la sauce soja : il reste un tonkotsu par sa base, et c'est bien pour cela que certaines cartes affichent des intitulés qui semblent se contredire.
C'est aussi ce qui explique que d'autres sources annoncent cinq ou six sortes : elles ajoutent des préparations qui ne relèvent pas de la même logique.
Les préparations que l'on cite en plus
- Le tsukemen — les nouilles et le bouillon sont servis séparément, on trempe.
- L'aburasoba — sans bouillon, les nouilles sont enrobées d'une sauce huilée.
Ce sont des façons de servir, pas des bouillons : d'où le désaccord apparent entre les guides.
Comment choisir
- Première fois — le shoyu, le plus consensuel.
- Envie de légèreté — le shio.
- Temps froid ou grosse faim — le miso.
- Recherche d'intensité — le tonkotsu, le plus riche des quatre.
Ce qui complète le bol
Au-delà du bouillon, un ramen se juge sur ses nouilles, plus ou moins fermes et ondulées, et sur ses garnitures : porc chashu, œuf mariné, pousses de bambou, algue nori, ciboule.
Voyez les meilleurs restaurants de Montpellier et le meilleur sushi de Montpellier.
Questions fréquentes
Quels sont les quatre types de ramen ?
Le shoyu à la sauce soja, le shio au sel, le miso à la pâte de soja fermentée et le tonkotsu aux os de porc.
Sur quoi repose ce classement ?
Sur le type de bouillon, et non sur les nouilles ou les garnitures, qui varient à l'intérieur de chaque famille.
Pourquoi certains en comptent-ils cinq ou six ?
Parce qu'ils ajoutent le tsukemen et l'aburasoba, qui sont des façons de servir et non des bouillons.
Lequel choisir en découverte ?
Le shoyu, le plus répandu et le plus consensuel des quatre.
Les réponses des Montpelliérains
Personne n’a encore répondu — partagez votre bonne adresse, c’est vous qui connaissez le mieux ! +15 karma
Votre assistant local
Une question sur Montpellier ?
Montpellito connaît la ville par cœur — adresses, sorties, artisans, actu. Il répond en un éclair, c'est plus rapide que de chercher.