toutmontpellier.fr

Mort du boulanger de Vias : l'autopsie écarte l'intervention d'un tiers, une marche blanche organisée

La rédaction·
Mort du boulanger de Vias : l'autopsie écarte l'intervention d'un tiers, une marche blanche organisée

En bref

  • Fabien Molina, boulanger de 42 ans domicilié à Agde, avait disparu le 1er juillet à l'aube à Vias
  • Son corps a été découvert le 23 juillet lors d'une battue citoyenne, près du cimetière de la commune
  • L'autopsie réalisée le 29 juillet au CHU de Montpellier exclut l'intervention d'un tiers
  • Une marche blanche a réuni une centaine de personnes le 29 juillet à Vias
  • L'enquête, confiée aux gendarmes de Pézenas, se poursuit pour déterminer les causes du décès

Une marche blanche s'est tenue mercredi 29 juillet en fin d'après-midi à Vias, dans l'Hérault, en mémoire de Fabien Molina, ce boulanger porté disparu depuis le 1er juillet et retrouvé sans vie une semaine plus tôt. Une centaine de proches, d'amis et d'habitants du secteur ont pris part au cortège, parti du gymnase de la commune jusqu'au terrain où le corps avait été localisé.

Le rassemblement, encadré par la gendarmerie de Pézenas et la police municipale, s'est déroulé dans un silence recueilli. Fleurs, bougies et banderoles ont été déposées sur place en soutien à l'épouse du boulanger et à ses enfants.

Une disparition restée inexpliquée pendant trois semaines

Le 1er juillet au petit matin, cet habitant d'Agde de 42 ans avait été déposé par sa femme devant son lieu de travail, une boulangerie de Vias, vers 5 heures. Selon le parquet de Béziers, l'homme se serait alors élancé dans une direction opposée à celle de son travail, sans motif apparent, laissant sur place son téléphone, ses papiers et ses moyens de paiement.

Son épouse avait signalé sa disparition le jour même au commissariat d'Agde. Les recherches menées durant plusieurs semaines par les policiers n'avaient rien donné, jusqu'à ce qu'une battue citoyenne soit organisée le 23 juillet par la famille et les proches. Selon plusieurs médias locaux, entre une centaine et 150 personnes s'étaient mobilisées ce jour-là.

Après environ deux heures de recherches, le corps de Fabien Molina a été retrouvé allongé au pied d'un arbre, dans un champ appartenant à un particulier, à proximité d'une voie ferrée et du cimetière de Vias. Les premières constatations laissaient penser que le décès remontait à plusieurs jours, sans doute proche de la date de la disparition.

L'autopsie écarte la piste criminelle, l'enquête continue

L'autopsie a été pratiquée le mercredi 29 juillet au CHU de Montpellier. Selon le procureur de la République de Béziers, Arnaud Faugère, elle n'a pas permis d'établir précisément les causes du décès, mais aucune lésion suspecte n'a été relevée sur le corps.

"L'hypothèse de l'intervention d'un tiers dans le décès n'est, à ce stade, pas privilégiée", a indiqué le procureur.

Le dossier, d'abord traité par les policiers de la sûreté départementale d'Agde, a été transféré à la brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Pézenas. L'enquête reste ouverte en recherche des causes de la mort, afin de préciser les circonstances exactes du décès.

Ce que l'on sait à ce stade

  • L'intervention d'un tiers n'est pas privilégiée par les enquêteurs
  • La piste accidentelle paraît également peu probable, aucune trace en ce sens n'ayant été constatée
  • Les causes précises du décès restent à déterminer
  • L'enquête est désormais suivie par la gendarmerie de Pézenas

Infos pratiques

Disparition
1er juillet 2026, à Vias
Découverte du corps
23 juillet 2026, près du cimetière de Vias
Autopsie
29 juillet 2026, au CHU de Montpellier
Marche blanche
29 juillet 2026, en fin d'après-midi à Vias

À retenir

  • L'autopsie exclut l'intervention d'un tiers dans le décès du boulanger de Vias
  • L'enquête est désormais confiée à la gendarmerie de Pézenas
  • Une centaine de personnes ont participé à la marche blanche organisée en son hommage

Questions fréquentes

Où travaillait Fabien Molina ?
Il travaillait dans une boulangerie de Vias, dans l'Hérault, et résidait à Agde.
Que sait-on des causes de sa mort ?
L'autopsie n'a pas permis d'établir précisément les causes du décès, mais elle écarte l'intervention d'un tiers. L'enquête se poursuit.

À lire aussi

D’autres actus de Montpellier

Montpellito

Votre assistant local

Une question sur Montpellier ?

Montpellito connaît la ville par cœur — adresses, sorties, artisans, actu. Il répond en un éclair, c'est plus rapide que de chercher.